Une idée reçue persiste concernant le papier aluminium, mais elle est totalement infondée !
Tout comme le papier sulfurisé, le papier aluminium est devenu un incontournable de nos cuisines, grâce à ses nombreux usages. Enveloppant nos aliments pour mieux les conserver au réfrigérateur ou au congélateur, il les protège de l'air, de l'humidité et des odeurs. Cependant, attention : en contact avec des aliments acides, ce matériau peut libérer de l'aluminium, un métal potentiellement néfaste à fortes doses. Ainsi, pour les tomates et les agrumes, mieux vaut éviter son utilisation.
Il est également prisé pour la cuisson. Que ce soit pour des papillotes de légumes ou de poisson, ou pour envelopper des pommes de terre sur un barbecue, le papier aluminium retient l'humidité et assure une cuisson uniforme. De plus, il peut être utilisé pour couvrir des plats qui nécessitent une cuisson délicate, comme un gratin qui risque de brûler.
Cependant, son utilisation correcte passe par une bonne compréhension de ses deux faces distinctes : une brillante et une mate. Beaucoup ont tendance à privilégier le côté mat, croyant que c'est le plus adapté. En réalité, ce choix n'est pas crucial.
Sur son site, Albal clarifie ce malentendu : "Le sens dans lequel on utilise le papier aluminium n'a aucune importance dans la plupart des cas. Les deux faces, mate et brillante, possèdent des propriétés similaires." La différence d'apparence provient du processus de fabrication, où deux feuilles sont superposées et laminées, entraînant cette variance de brillance.
Néanmoins, une subtilité physique persiste : "Les surfaces brillantes réfléchissent plus de lumière et de chaleur que les surfaces mates. Pour maintenir la chaleur, orientez le côté brillant vers les aliments ; pour la réfrigération, privilégiez le côté mat." Ainsi, selon l'usage, le choix de la face peut optimiser la conservation.







