Comme en 2024, la taxe foncière devrait connaître une hausse l'année prochaine, avec un pourcentage estimé autour de 1,7%.
Le vendredi 29 novembre, l'Insee a publié une estimation provisoire de l'inflation pour novembre 2024. Cette donnée est cruciale pour l'État, car elle sert de base pour la revalorisation des prestations sociales, des retraites et du Smic. Elle détermine également les valeurs locatives cadastrales (VLC), qui servent pour l'imposition des différents impôts locaux, y compris la taxe foncière.
Ansi définitif publié le 13 décembre
« Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (ICPH) devrait augmenter de 1,7 % en novembre 2024, après une hausse de 1,6 % en octobre », indique l'Insee. L'ICPH est un outil essentiel pour les comparaisons entre les pays de l'Union européenne, car il est calculé pour l'ensemble des ménages en France.
Le chiffre définitif sera annoncé le 13 décembre, ce qui permettra de confirmer le taux de hausse de la base de calcul de la taxe foncière pour 2025. Selon le site Moneyvox, peu de variations par rapport à l'annonce actuelle de 1,7% sont attendues.
Une baisse par rapport à 2023
Pour 2024, le coefficient de revalorisation, basé sur l'IPCH observé en novembre 2023, avait été fixé à 1,039, entraînant une augmentation forfaitaire de 3,9 % des bases d'imposition des propriétés bâties et non bâties. L'estimation actuelle de l'Insee est donc inférieure à celle de l'année précédente, une lueur d'espoir pour les propriétaires.
Il est important de rappeler que le montant de la taxe foncière se calcule en multipliant la valeur locative cadastrale du bien par les taux d'imposition votés chaque année par les collectivités locales (commune, intercommunalité, etc.). Les collectivités peuvent choisir de maintenir, réduire ou augmenter ces taux, influençant ainsi le montant final de votre cotisation. Les propriétaires, ou usufruitiers, sont tenus de régler la taxe foncière s'ils détiennent un logement au 1er janvier.







