Bien que les compotes industrielles semblent pratiques et saines, elles cachent souvent des quantités élevées de sucres ajoutés et peu de fruits. Le Dr Jean-Michel Cohen, médecin nutritionniste, met en garde contre certaines marques à éviter lors de vos courses.
Les compotes à éviter malgré leurs promesses marketing
Dans son nouveau Guide d’achat pour bien manger, le Dr Cohen révèle les compotes à rayer de votre liste. Voici quelques exemples :
1. La Pom’potes 5 fruits Materne
Malgré sa promesse d’un mélange de 5 fruits, cette compote contient principalement des pommes, avec moins de 8 g de chaque autre fruit par gourde. Un arôme est ajouté pour masquer le manque de variété réelle, ce qui peut être décevant pour ceux qui recherchent une option authentique.
2. Le Dessert fruitier pomme pruneau Andros
Bien qu’elle soit souvent choisie pour ses prétendus bienfaits digestifs, cette compote ne contient que 17 % de purée de pruneaux. Les fibres qu’elle apporte sont donc limitées, et elle est également trop sucrée par rapport à d'autres options.
3. La compote energy banane bio Mule Bar
Cette compote, qui se présente comme une option bio et végan, ne contient qu'une moitié de fruits. Le reste est un sirop de sucre qui interroge sur sa réelle valeur nutritionnelle. Son prix élevé (plus de 40 € par kilo) ne justifie pas cette faible qualité.
4. La compote pomme-vanille Andros
Bien qu’affichant un Nutri-Score A, cette compote contient un pourcentage élevé de sucre additionné et n’est qu’un arôme artificiel de vanille. En revanche, d’autres versions de compotes, telles que celle en pot, offrent 94 % de pommes avec moins de sucre.
Pour faire des choix éclairés, le Dr Cohen suggère de privilégier les options « sans sucres ajoutés », comme la compote Pomme pruneau ou celle pommes pêches de chez Charles & Alice.
À lire pour aller plus loin : Guide d’achat pour bien manger, Dr Jean-Michel Cohen, éd. First.







