Au Japon, le début de l'année est marqué par une tradition culinaire incontournable : la consommation de mochis, de délicieuses douceurs à base de riz gluant. À l'occasion du Nouvel An, ces spécialités sont bien plus qu'un simple dessert, elles symbolisent la prospérité et la chance.
Un trésor culinaire millénaire
Le mochi, dont l'origine remonte à près de 2000 ans, est un aliment phare de la culture japonaise. Préparé à partir de riz gluant cuit à la vapeur et pilé dans un mortier traditionnel appelé usu, il se décline en diverses formes, comme les daifuku et dango. Les Japonais privilégient souvent les variations classiques, tandis que les mochis glacés connaissent une popularité grandissante en Occident.
Les traditions festives du Nouvel An
Contrairement à la galette des Rois en France, le mochi est l'incontournable dessert du Nouvel An japonais. Le daifuku, fourré à la pâte de haricots sucrés, est symbole de chance, tandis que le kagami mochi, un ornement fait de boulots de mochi, est préparé avec soin pour attirer la fortune. Exposé sur l'autel familial, il fait l’objet de rituels avant d’être délicieusement grillé pour le plaisir des convives.
Un goût apprécié au-delà des frontières
À La Maison du Mochi, plusieurs variations de daifuku sont élaborées, allant des saveurs traditionnelles nippones aux parfums français tels que chocolat et amande. Cette approche permet de séduire un public curieux qui découvre avec émerveillement cette spécialité. Grâce à l'essor des réseaux sociaux, le mochi gagne en popularité en France, attirant les gourmets désireux de découvrir des plaisirs exotiques tout en savourant des goûts familiers.







