Avec les coûts croissants des études supérieures, de nombreux grands-parents se demandent comment aider leurs petits-enfants sans se retrouver face à des impositions conséquentes. Voici quelques options pour soutenir votre petit-fils tout en restant dans la légalité fiscale.
Les présents d'usage : une solution non taxable
Si vous désirez contribuer financièrement aux études de votre petit-fils, offrir un « présent d'usage » lors d'occasions spéciales, comme un anniversaire ou la Noël, peut être avantageux. Ce type de don ne nécessite pas de déclaration aux impôts, tant qu'il reste proportionnel à vos ressources. Bien qu'il n'existe pas de montant fixe à ne pas dépasser, la jurisprudence suggère de ne pas excéder 2% de votre patrimoine ou 2,5% de vos revenus annuels pour éviter tout malentendu.
Dons manuels exonérés : une alternative valable
Une seconde option consiste à opter pour un don manuel. En vertu de l'article 790 B du Code général des impôts, un montant jusqu'à 31 865 € peut être offert en franchise d'impôt, tant que ce don est déclaré. Ce type de don présente l'avantage de permettre une aide substantielle en toute légalité.
Don familial pour les grands-parents de moins de 80 ans
Pour ceux ayant moins de 80 ans, il existe une opportunité supplémentaire d'offrir jusqu'à 31 865 € sans subir de taxation, conformément à l'article 790 G. Cette somme peut être utilisée pour aider votre petit-fils dans ses études. De plus, ces dons peuvent être cumulés, vous permettant d'optimiser votre soutien financier.
En résumé, plusieurs méthodes s'offrent à vous pour aider votre petit-fils dans ses études supérieures, tout en respectant les obligations fiscales. Pensez à choisir la stratégie la plus adaptée à votre situation financière afin de lui offrir le meilleur soutien possible.







