Dans le dernier épisode du podcast britannique Ruthie's Table 4, Linda Evangelista décrypte les strictes diètes qu’elle a suivies tout au long de sa carrière de mannequin.
Des choix radicaux pour rester au top
Linda Evangelista, figure emblématique des années 90, ne cache pas sa lutte contre les pressions de la minceur qui régnaient dans l'industrie de la mode. Dans un épisode du podcast Ruthie's Table 4, diffusé le 14 novembre, elle partage ses expériences avec des régimes restrictifs. À l’approche de la trentaine, elle a vite compris qu'elle devait redoubler d'efforts pour maintenir son poids. « À 27 ans, j'ai remarqué que mon corps ne réagissait plus comme avant », se remémore-t-elle. Dans un rythme de vie quasiment non-stop, les voyages fréquents rendaient la gestion de son poids encore plus complexe.
Des méthodes de purification discutables
Linda a d'abord expérimenté la méthode « Master Cleanse », un jeûne sans nourriture solide, où elle ingérait principalement des tisanes et une solution d'eau salée en début de cure. Les effets attendus ? Une purification et une perte de poids rapide. Entre deux jeûnes, elle optait pour des boissons nutritionnelles à base de riz, tout en se rendant annuellement dans des retraites détox à We Care, où seuls des liquides étaient autorisés.
Une prise de conscience tardive
Aujourd'hui, Linda met en lumière les effets néfastes de ces régimes extrêmes. « Je ne compte plus jamais revenir à ces privations », affirme-t-elle. Actuellement à la retraite, elle célèbre l'évolution de l'industrie de la mode vers une inclusivité croissante des morphologies.« La mode doit évoluer pour s'adapter aux femmes », déclare-t-elle, regardant vers un avenir plus accueillant.
Sa bataille personnelle a aussi engendré des défis récents après des complications dues à une intervention chirurgicale. Malgré ses luttes face aux critiques concernant son corps, Linda a su retrouver la scène, marchant à nouveau lors de défilés prestigieux, preuve de sa résilience et de son engagement envers une image positive.







