Les retraités bénéficiant des pensions complémentaires Agirc-Arrco, notamment ceux disposant de revenus modestes, sont sur le point de recevoir une bonne nouvelle. En effet, les partenaires sociaux ont entamé des discussions pour mettre en place un nouveau dispositif de solidarité qui devrait entrer en vigueur courant 2024.
Des mesures pour les plus vulnérables
Le contexte actuel se veut favorable, puisque la fin du malus sur les retraites complémentaires, associée à une augmentation de 4,9 % des retraites depuis le mois de novembre, a permis de renforcer les caisses de retraite. Ce surplus financier, conséquence de la réforme des retraites de 2023, incite les responsables à envisage une redistribution en faveur des retraités modestes. Le gouvernement, de son côté, pousse pour que ces fonds soient alloués afin de tendre vers la promesse d’une pension minimale de 1200 euros, soit environ 85 % du Smic.
Identification des bénéficiaires potentiels
La prochaine revalorisation aura pour objectif de soutenir les retraités dont les pensions sont inférieures à 85 % du Smic. Les discussions entre acteurs sociaux visent à déterminer le nombre de personnes concernées et à établir les modalités d'attribution. Il est essentiel de maintenir une trésorerie saine pour le régime, qui avait précédemment connu un déficit important. Ainsi, des critères d’attribution clairs devront être définis pour s'assurer que cette aide parvienne aux plus nécessiteux.
Mécanismes d'augmentation des retraites
Les options envisagées incluent la possibilité d'accorder des points de retraite gratuits afin d'augmenter le montant des pensions complémentaires. Ce dispositif, déjà en place, nécessitera une mise à jour des règles d'attribution. Il pourrait également impliquer un financement supplémentaire pour rehausser le minimum contributif de 100 euros, soutenant directement la promesse gouvernementale d'une pension minimale à 1200 euros. Toutes ces initiatives visent à améliorer les conditions de vie des retraités avec des carrières atypiques, notamment ceux dont les périodes de travail ont été limitées par divers facteurs.







